logo A la bonne source

31/10/2020 :

Pour le rétablissement des messes, une pétition est en ligne :

https://www.pour lamesse.fr

30/10/2020 :

La résistance s’organise. Tout d’abord, nous maintenons la prise de commande par téléphone et par email (06 34 04 72 52 – albsdijon@gmail.com). Les éditeurs, distributeurs et transporteurs restent actifs. Pour les commandes déjà passés, nous sommes ouverts aux horaires habituels pour leur retrait. Nous vous demandons simplement de vous contenter de les retirer à la porte du magasin.

Pour les personnes habitant à plus d’un kilomètre de notre librairie et qui n’ont pas de motif professionnel de se déplacer, nous pouvons envisager une livraison à domicile, comme nous le faisons déjà parfois pour les personnes ne pouvant se déplacer. Qu’elles n’hésitent pas à nous la demander.

Ceci ne remplace certes pas l’ouverture normale de notre boutique.

L’économiste Marc Touati chiffrait hier à 270 milliards d’euros la destruction de richesse en France du fait de la crise sanitaire. Rapportés aux 400 000 personnes que Monsieur Macron prétend sauver par ses mesures de confinnement, cela représente 675 000 euros par personne. A ce niveau de dépense, cela ressemble à de l’acharnement thérapeutique. Il s’agit bien sûr d’un calcul maximaliste que l’on est en droit de discuter.

Nous contestons le bien-fondé de mesures qui ne font qu’aggraver la crise économique et paralysent le pays en terrifiant nos concitoyens par des prévisions présentées comme des certitudes.

C’est pourquoi nous demandons la réouverture des librairies. La vie des l’esprit est essentielle à l’individu. Et la vie de leur commerce est essentielle à la vie de beaucoup de libraires.

Pour soutenir cette demande, Une pétition a été lancée en ce sens. Nous l’avons signé. Nous vous invitons à le faire aussi.

29/10/2020 :

L’incertitude est levée depuis hier soir.  Notre président donne l’impression de ne pas aimer les petits commerces indépendants. Les hypermarchés restent ouverts — on s’y attend à des bousculades – , et le commerce en ligne, aux pratiques parfois quasi-esclavagistes. Pas les boutiques, même en limitant l’accès à un ou deux clients. Allez comprendre.

C’est peu dire que nous n’adhérons pas à cette mesure, à cette privation des libertés élémentaires, à commencer par la liberté de culte. Sur ce point, il nous semble que jamais aucun régime totalitaire d’Europe occidentale, n’était allé aussi loin, même si, sur d’autres aspects, certains sont allés plus loin.

Nous n’adhérons pas à cette mesure liberticide, mais nous n’avons évidemment pas le choix de ne pas la respecter. Nous la subissons.  Notre boutique sera fermée dès demain, en cette période si importante pour son équilibre économique.  40% du chiffre d’affaires se fait sur les derniers mois de l’année. Pour beaucoup de commerce, c’est une mise à mort, et pour tous, de grosses pertes. Tous ont approvisonné leur magasin en vue de ces ventes de fin d’année…et elles n’auront pas lieu, ou si peu. Les traites, elles, seront présentées, tôt ou tard, et il faudra bien les honorer, ou disparaître.

Monsieur Macron nous dit vouloir sauvegarder la vie humaine. Ceux qui verront leur santé se dégrader du fait du report de leurs opérations chirugicales – conséquence du confinement – apprécieront. Son propos sonne étrangement après ces amendements votés par sa majorité repoussant à 14 semaines le délai autorisant l’avortement, et jusqu’à la naissance en cas de détresse psycho-sociale de la mère, comme si aider quiconque à tuer son enfant allait aider à remettre sur pied qui que ce soit.

Si Monsieur Macron veut  sauvegarder la vie humaine, qu’il commence par autoriser l’usage des médicaments bon marché qui ont fait la preuve de leur efficacité au lieu de l’entraver. Il n’est pas interdit de penser que l’augmentation du nombre de lits de réanimation occupés par des patients étiquetés Covid-19 (et souvent là essentiellement, des médecins le disent, du fait d’autres pathologies) est partiellement la conséquence directe de mauvais choix de santé auxquels certains intérêts privés ne sont pas étrangers.

Notre boutique sera donc fermée dès demain, en attendant d’y voir plus clair. Peut-être nous autorisera-t-on de servir nos clients à la porte du magasin. Peut-être nous laissera-t-on un petit peu d’air pour respirer. Si c’est le cas, nous vous le ferons savoir sur notre site.

28/10/2020 : 

Alors que l’incertitude pèse que les intentions de nos dirigeants, hormis le fait de rendre arbitrairement inaccessible aux médecins et aux malades un traitement efficace déjà existant, nous partageons une video de Jean-Dominique Michel, anthropologue suisse, qui donne son opinion sur la gestion actuelle de l’épidémie de coronavirus.

06/10/2020 :

La nouvelle encyclique Fratelli tutti (Tous frères) est à votre disposition, ainsi que l’ouvrage du Pape François et du Pape émérite Benoît XVI : Une seule Eglise.
Pour les Professions de foi, nous tenons à votre disposition une trentaine d’aubes, tailles diverses, vendues avec cordon, aux prix de 40 € en coton ou 49 euros en alliage coton et synthétique.
Parmi les nouveautés à découvrir aux Editions et Distribution Salvator :
– La Bible, traduction liturgique avec notes explicatives.
– La dynastie d’en haut, par Anne Kurian, 18,50 €.
Anne Kurian est romancière et journaliste pour l’agence de presse Zenit. Elle est l’auteur de plusieurs romans à succès aux Éditions Quasar: Le secret d’Emma M. (2018), Beau brun ténébreux (2019), La paroisse était presque parfaite (2019) et Le premier jour de ma vie éternelle (2020).
– Maria Teresa Carloni, mystique au service des chrétiens persécutés, par Didier Rance. 16 €.

MARIA-TERESA CARLONI

Didier Rance
C’est le destin d’une femme d’action et d’une figure spirituelle hors du commun que nous fait découvrir ici Didier Rance. Née en 1919 en Italie, Maria Teresa Carloni se convertit soudainement à 32 ans. Commence alors pour elle une vie mystique extraordinaire. Chaque vendredi, elle revit la Passion, reçoit les stigmates, dialogue avec le Christ, connaît des phénomènes surprenants tels que des bilocations, tout en continuant à servir les plus pauvres. Ses écrits spirituels, théologiques et éducatifs sont d’une grande valeur. Mais sa plus grande originalité se trouve ailleurs : bouleversée par la persécution des chrétiens derrière le Rideau de fer, Maria Teresa offre sa vie et ses souffrances pour eux. Elle part même rencontrer, de façon discrète ou supranaturelle, les chefs des Églises persécutées et les chrétiens des goulags. Ses récits pourraient sembler n’être qu’un pieux roman, mais les grands noms de la résistance spirituelle à l’Est confirmeront tout ce qu’ils lui doivent, comme les cardinaux Wyszynski, Mindszenty, Slipyj, Beran, Tomášek, et bien d’autres évêques. Pie XII, Jean XXIII, Paul VI et Jean-Paul II lui témoignent à plusieurs reprises leur reconnaissance et leur soutien. Maria Teresa Carloni est morte en 1983 après plusieurs années de maladie. AUTEUR Historien de formation, Didier Rance est diacre. Il a été pendant près de trente ans au service des chrétiens persécutés au sein de l’Aide à l’Église en détresse. Il est l’auteur de plus de trente ouvrages, notamment sur les martyrs de notre temps, dont deux biographies de John Bradburne, publiées chez Salvator, qui font référence.